Tant de tragédies, à ce qu'on m'a dit,
Sont passées par là, même un peu ici . . .
Il te faut, ma belle, déployer tes ailes
Et ouvrir les bras à celui fidèle,
Qui t'a poursuivie au c½ur de la nuit
Et même au delà, au cours de la vie . . .
Raviver son c½ur, l'armer de bonheur
De larmes et de joies, blanchir ses noirceurs
Traquer ses torpeurs, tuer ses soucis . . .
Que tu sois l'amante, la femme ou l'amie
Fais ce qui te tente, mais jamais n'oublie
Qu'un oiseau te chante son air éternel . . .
De toutes ses plumes cet oiseau allume
Un grand feu d'enfer dans un paradis . . .
Que devient son nid quand tout se consume
Et que l'univers en courant s'enfuit ?
Il lui reste toi, son bien plus beau toit
Tout le reste va, quand l'amour est là . . .
J-M. 06.02.09.